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08 mars

VITAM est en marche pour l’État français

Publié le 8/03/2018

VITAM est en marche pour l’État français. Cette solution logicielle libre d’archivage doit permettre la gestion unitaire et sécurisée de milliards d’objets. Bonne nouvelle, l’open source s’en est mêlé.

Plans d’aéroport, bulletins de salaire, actes de naissance… Le volume de données à archiver est incroyable. C’est pour répondre à cet enjeu de volumétrie hors norme, que le programme VITAM (Valeurs Immatérielles Transmises aux Archives pour Mémoire) a lancé sa phase de réalisation en mars 2016.

Porté par trois Ministères responsables légalement de la conservation des archives de l’État (Affaires étrangères et Développement international, Culture, Communication et Défense), réunis au sein du Comité interministériel aux Archives de France (CIAF), ce programme consiste en la réalisation d’un logiciel back-office d’archivage numérique pour grosse volumétrie sous licence CeCILL V2.1, compatible GNU GPL, en utilisant une méthode agile.

En 2015, Linagora avait été retenue pour le développement du logiciel back-office d’archivage électronique pour le compte de l’État dans le cadre du programme interministériel VITAM. 

Extrait du communiqué de l’époque : « La réalisation du projet VITAM sera composée d’une succession d’itérations conformément à la méthodologie Agile. Ainsi, les choix techniques et technologiques pourront être remis en cause pendant la durée du projet. Ce logiciel est destiné à être diffusé sous licence libre et doit être facilement installable et exploitable tout en étant performant. Les développements, réalisés principalement autour de l’écosystème Java, devront respecter les cadres, normes et méthodes imposés par l’Administration. »

Désormais, la phase 2 est en route. Pour la réalisation du lot 2, à savoir l’expertise et la capacité adaptative de développement, c’est l’entreprise Smile qui a été choisie pour la co-construction de ce projet. Sa mission : apporter son expertise technique sur les solutions Open Source retenues dans le cadre du projet.

La V1 de production sera publiée pour le printemps 2018 et est déjà testée dans les Ministères pilotes. A terme, ce socle Open Source pourra être adapté à l’ensemble des entités de l’État, en fonction de leurs besoins respectifs, et utilisable également par des entreprises privées.

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